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Lycée des métiers de l'habitat - LA CHAMPAGNE -


Le lycée "La Champagne" est un établissement neuf, moderne qui possède les atouts pour permettre à chaque élève de se forger un parcours d'excellence. La diversité des formations du lycée doit répondre aux attentes de chacun.Le lycée des métiers est la ligne d'horizon que l'établissement doit atteindre. Pour cela nos formations du second oeuvre du bâtiment, Technicien de fabrication Bois et Matériaux associés, finition, peinture, électrotechnique, décoration, énergie constituent un socle solide de départ, le métier du secrétariat élargissant l'éventail des formations proposées au lycée. Qu'ils soient scolaires, apprentis ou stagiaires de la formation continue, le lycée "La Champagne" leur apporte les outils nécessaires pour démarrer ou continuer avec succès leur parcours professionnel. 


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Coordonnées: Lycée professionnel la Champagne. 2 rue du Sergent Harris - BP 70609 35506 Vitré Cedex Tel : 02 99 75 07 97. Fax : 02 99 75 58 08

COMMENT SE RENDRE AU LYCEE ?
• De la gare : bus n° 2 de la ville de Vitré (gratuit)
• Arrêts au lycée
• à 8 h 20 - 11 h 32 - 12 h 35 (mercredi)
• 13 h 35 - 15 h 37 - 16 h 54 - 17h 40
• Du Champ de foire : cars (Conseil Général)


Historique du lycée



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L'historique du Lycée Professionnel La Champagne par Monsieur Dauptain.


Le tout début
Le 27 septembre 1965 eut lieu une réunion de prérentrée au CET de Vitré, la rentrée à l'époque se faisait le 1er octobre. Le CET n'était pourtant pas encore construit, seules existaient les cuisines (qui sont à la même place qu'aujourd'hui) et l'externat (alors fait seulement de structures métalliques et d'un plancher).
La réunion se fit alors dans une cabane de chantier avec un inspecteur de l'enseignement technique, le proviseur de l'époque, un professeur de plomberie et un professeur de maçonnerie, Monsieur Dauptain. Or les élèves n'étaient pas recrutés, il n'y avait pas de bâtiment, ni de matériau. Il fallait tout mettre en place.
Le premier travail à l'époque fut de créer une permanence pour recevoir les parents des futurs élèves. Ce fut fait un lundi, jour de marché, où les habitants des campagnes environnantes venaient à Vitré. Le second travail fut de prendre contact avec les fournisseurs. Du matériel à main a été acheté, suivant une liste donnée par l'inspecteur. Mais cette liste avait été faite par des non-professionnels, les objets de la liste n'étant plus utilisés, il fallut pour certains les faire fabriquer !
Dans le centre culturel de Vitré (ou salle Alicant, ou encore nommé "la Fourrure"), se trouvait une très grande salle au-dessus de laquelle, il y avait plusieurs pièces. C'est là que furent installées les premières salles de classe et le dortoir. Une ancienne cuisine servait à la fois de cuisine et de réfectoire.
Sur la vieille route de Beauvais, il y avait à l'époque la cidrerie Raison c'est là que furent créés deux ateliers, un pour les plombiers, l'autre pour les maçons. Entre la Salle Alicant et la cidrerie, il fallait faire un kilomètre deux cents à pieds et cela matin, midi et soir.
Les élèves recrutés, la première rentrée se fit en partie après les vacances de Toussaint. Arrivèrent ensuite deux autres professeurs d'enseignement professionnel (menuiserie et peinture) et deux professeurs d'enseignement général (français et mathématiques). Au total on comptait une centaine d'élèves d'environ de 14 à 15 ans. Chaque professeur avait 18 élèves en deux sections. Il y avait 32 heures de cours dont 28 heures réparties entre les ateliers, le dessin industriel et la technologie.
Tous les élèves étaient pensionnaires et rentraient en général toutes les trois semaines chez eux. La grande salle du centre culturel servait à la fois de cour de récréation pour les élèves et de salle de bal, le soir, pour les habitants de Vitré. Les élèves couchaient au-dessus de cette salle et il n'était pas rare de retrouver quelques élèves en pyjama profitant de l'ambiance.
Pour travailler les moyens étaient précaires. Les maçons devaient siphonner l'eau dont ils avaient besoin dans une mare alimentée par un ruisseau. Ruisseau qui un jour connut une crue qui emporta une bonne partie des outils.
Et pendant ce temps-là au CET...
En Mai 1966, le bâtiment à côté des cuisines a été terminé et occupé par le réfectoire et quelques salles de classes. Le rez-de-chaussée, fut occupé par l'administration, le bureau du proviseur et des professeurs, le premier étage, par le réfectoire et les salles de classe et le second par le dortoir de l'internat. Ce furent les professeurs qui montèrent eux-mêmes le mobilier des élèves et le leur. Dès lors, un bus amenait les élèves jusqu'aux ateliers de la Cidrerie qui sont restés en fonction toute l'année scolaire.
Durant l'été 66, les ateliers ont été déménagés dans les nouveaux locaux. Et à la rentrée de septembre 1966, il a fallu les installer.
La deuxième année 1966-67 fut donc une année d'installation. Au 1er janvier, ouvrait l'atelier de menuiserie. Et la troisième année fut celle du CAP. Les résultats ne furent pas trop mauvais compte tenu des conditions de travail.
Durant l'année 1967, s'acheva la construction de l'internat et du bâtiment administratif (disparu aujourd'hui, il se trouvait là où se trouvent actuellement les logements du personnel).
C'est en 1967-68 que fut ouvert l'atelier métallurgie et celui de plâtrerie, en 1969, l'atelier de carrelage, et 1972 l'atelier de piqûre et d'ébénisterie (mais les dates sont à vérifier).
Il y eut une tentative d'ouverture d'une section charpente mais il n'y eut pas de recrutement.
Dans les années soixante dix, une soixantaine de personnes travaillaient au CET, tout personnel confondu pour 400 élèves environ.
Le CET devint LEP dans les années quatre-vingt, il n'y eut pas d'inauguration officielle. Il prit le nom du lieu-dit, La Champagne.
La destruction En 1999 ...